Philippe le Bel
Philippe IV
Roi de France et de Navarre
Naissance
1268
Mort
29 novembre 1314
Généalogie
Blasons
Rois de NavarreRoi de Navarre = Philippe Ier
Début : 16 août 1284 / Fin : 2 avril 1305
Capétiens directsRoi de France = Philippe IV
Début : 5 octobre 1285 / Fin : 29 novembre 1314
Pages liées  
lien vers une page de sites associés à cette page
lien vers une page de livres associés à cette page
lien vers une page de films associés à cette page
L'enfance
Haut de pagepas de paragraphe précédentLe roi de fer
 1268 1 : Naissance de Philippe le Bel.

Saint Louis a connu le jeune Philippe alors qu'il était bébé. Il est peu probable que le futur roi de fer en aie gardé le souvenir, mais il vouera une profonde admiration à son aieul, dont il obtiendra la canonisation.

Saint Louis décide de repartir en Croisade, avec son fils le prince Philippe (futur Philippe III et père de Philippe le Bel). Il n'ira pas plus loin que Tunis où il mourra de la peste.

 25 août 1270 2 : Saint Louis meurt de la dysentrie à Tunis. Avenement de Philippe III.
Saint Louis
 1271 à 1295 3 : Marco Polo visite la Chine sous domination mongole du khan Qoubilaï.

Philippe III succède à Saint Louis. Son règne est marqué par de nombreuses démêlées avec l'Aragon à propos du passage de la Navarre dans la mouvance française.

Philippe III - Reproduction de sceau utilisée avec l'aimable autorisation du site Sigillum
 30 mars 1282 4 : Vêpres Siciliennes. A Palerme, tous les Français (angevins) sont massacrés, à l'instigation de Pierre III d'Aragon.
 1285 5 : Guerre contre l'Aragon.
 5 octobre 1285 6 : Mort de Philippe III à Perpignan. Avenement de Philippe IV le bel.
Le roi de fer
Haut de pageL'enfanceL'oeuvre administrative

Philippe le Bel est le premier roi à régner sur la France et la Navarre (couronne qu'il tient par sa femme la reine Jeanne).

 vers 1300 7 : Dans les Andes, les Incas s'installent près de Cuzco.
 vers 1300 8 : En Amerique centrale, les Aztèques arrivent dans la vallée de Mexico.

A son avènement, le jeune Philippe le Bel reçoit du Grand Khan des mongols un éléphant et des propositions alléchantes : réaliser le vieux rêve mongol, c'est-à-dire écraser le monde arabe en le prenant en tenaille entre les mongols à l'est et les croisés à l'ouest. Mais Philippe le Bel n'est pas Saint Louis et il restera toujours sourd aux chimères de la Terre Sainte préférant rester en France s'occuper de ses états.

Philippe IV le bel - Reproduction de sceau utilisée avec l'aimable autorisation du site Sigillum
 1290 9 : Les Juifs sont chassés d'Angleterre.
 18 mai 1291 10 : Chute d'Acre : fin de deux siècles de présence franque en Orient.
 27 juillet 1299 11 : Osman Ier fonde l'empire ottoman.
L'oeuvre administrative
Haut de pageLe roi de ferLe conflit contre la Papauté

L'œuvre administrative de Philippe le Bel est colossale. Il réforme la justice et met en place une administration efficace et très centralisatrice. Il s'entoure de légistes (les « chevaliers ès-loi ») souvent issus du Tiers Etat et choisis pour leurs compétences et non pour leur naissance (au grand dam des grands féodaux !) tel son ministre Enguerrand de Marigny (né roturier).

Le conflit contre la Papauté
Haut de pageL'oeuvre administrativeLa lutte contre les grands féodaux

Philippe le Bel a une conception de l'Etat qui dénie toute autorité au Pape et à l'Eglise sur la France. Dans ce sens, il limite les pouvoirs de l'Inquisition. La lutte est ouverte avec le Saint Siège : tandis que Boniface VIII (fervent partisan de « l’Imperium Mundi », doctrine qui voit le Pape comme « empereur du monde » et roi des rois) fulmine les excommunications et les interdits, Philippe le Bel institue les Etats du Royaume (ancêtres des Etats Généraux) et s'appuie sur les trois ordres contre le pape. Le fait est important car non seulement c'est la première fois que l'on demande son avis au Tiers Etat, mais surtout le roi n'est plus uniquement un souverain sacré de droit divin, il l'est aussi car telle est la volonté du peuple représenté par les trois ordres. Certains historiens voient dans cet événement la véritable naissance de la France.

A la fin du conflit, les envoyés du roi de France (conduits par le garde des sceaux Guillaume de Nogaret) participent à la prise d'assaut du palais d'été du Pape à Anagni avec pour mission de signifier au Pape son inculpation pour hérésie, voire de l'enlever (quand on est «roi très chrétien» de «la fille aînée de l'Eglise», en plein Moyen Age, il faut oser !). Le pontife est capturé et, dit-on, giflé sur le trône de Saint Pierre.

 7 septembre 1303 12 : «Attentat d'Anagni» contre le Pape Boniface VIII.

Le cœur du vieux pape Boniface VIIIn'y résistera pas, il meurt quelques semaines après. La Papauté quitte Rome et vient s'installer à Avignon (avec une garnison française à côté pour la surveiller). Plus jamais les Papes ne prétendront régner sur l'Occident.

 11 octobre 1303 13 : Mort du pape Boniface VIII.
 9 mars 1309 14 : La Papauté quitte Rome pour Avignon.
Palais des papes
La lutte contre les grands féodaux
Haut de pageLe conflit contre la PapautéLa fin justifie-t-elle les moyens?

Philippe le Bel impose de plus son autorité aux grands vassaux. Il interdit les guerres privées, limite le droit de justice et interdit aux seigneurs de battre monnaie. Il affranchit les serfs du domaine royal et donne le droit à tous les serfs de France de se racheter. Il crée de plus la « bourgeoisie du roi », qui est un droit permettant à toute personne du royaume de se libérer de la tutelle d'un seigneur ou d'une ville pour devenir sujet direct du roi ; c'est le premier pas vers la citoyenneté moderne.

Le roi favorise le peuple pour mieux affaiblir les grands seigneurs.

Ses principales démélées auront lieu avec les flamands (partagés entre leur inclusion historique et féodale dans la France et leur survie économique, avec l'Angleterre comme principal partenaire commercial) contre lesquels il mène plusieurs guerres : défaite de Courtray et victoire Mons-enPévèle. Il préfère cependant la négociation à la guerre : s'il mobilise souvent pour faire une démonstration de force et d’autorité, il n'engage pratiquement jamais de bataille, hasardeuses et coûteuses en vies humaines, et préfère négocier en position de force.

 1296 15 : Edouard Ier d'Angleterre réussit à s'imposer roi d'Ecosse.
 1297 16 : Première campagne de Philippe le bel contre le comte de Flandres qui s'est allié au roi d'Angleterre.
 1300 17 : Seconde campagne de Philippe le bel contre le comte de Flandres.
 11 juillet 1302 18 : Désastre de Courtray face aux milices flammandes.
 18 août 1304 19 : Victoire de Mons-en-Pévèle sur les Flammands.
 23 juin 1305 20 : Traité de paix d'Athis-sur-Orge avec les Flammands.
Bataille médiévale
La fin justifie-t-elle les moyens?
Haut de pageLa lutte contre les grands féodauxLe scandale de la tour de Nesle

Cette politique et ces réformes coûtent cependant très cher. Pour ce roi, qui se veut implacable et pour qui tout doit ployer devant l'autorité royale, « la fin justifie les moyens ». Pour financer les buts (souvent louables) de sa politique, il n'hésite pas à recourir à des moyens qui frapperont la conscience populaire et terniront son image dans l'Histoire :

  • spoliation de certaines minorités : principalement les juifs et les banquiers lombards. Ces exactions sont cependant malheureusement ordinaires dans ce temps, et ces minorités seront encore bien plus malmenées sous les premiers Valois.

 23 août 1305 21 : Sir William Wallace (le héros écossais de Braveheart) est exécuté à Londres par les anglais.
 25 mars 1306 22 : Robert Bruce est couronné secrètement roi d'Ecosse.
 1306 23 : Arrestation et saisie des biens des juifs. Ils sont chassés de France.

  • manipulations de la monnaie, qui lui valent le surnom de « faux-monnayeur » : L'altération des monnaies vient du fait que la « monnaie de compte » du Moyen Age est la livre tournoi qui n'a pas d'existence matérielle (il n'existe pas de pièces en livre tournoi) et du fait du bimétalisme (or et argent) du système monnétaire français. Les variations relatives de la livre et du prix des deux métaux (différents de la valeur "nominale" des pièces) entraîne la spéculation sur les métaux précieux et amène à la pénurie d'or et d'argent. A cela s'ajoute une crise qui découle en réalité des mutations économique du temps : l'économie n'est plus régionale ou même nationale, elle devient européenne et méditerranéenne (une sorte de mini-mondialisation). Ces phénomènes ne sont pas compris par l'homme de la rue qui attribue tous les torts au roi qui "falsifie" la monnaie de compte. Ces manœuvres suscitent ainsi des émeutes qui sont impitoyablement réprimées dans le sang.

Chevalier du temple

  • procès des Templiers : Les Templiers étaient à la base l'un des trois ordres de moines soldats chargés de protéger les pélerins et leurs biens en Terre Sainte. Ne dépendant que du Pape, ils acquièrent par dons (c'était la bonne œuvre de l'époque) des propriétés (les commanderies) dans toute l'Europe, et en particulier en France. Avec la disparition des royaumes francs de Terre Sainte, ils perdent leur raison d'être et, à cause de leur énorme richesse, deviennent les principaux banquiers de la Chrétienté en général et du roi de France en particulier. Le commandement de l'ordre est à Paris, au Temple. Philippe le Bel, qui ne peut tolérer la présence d'une armée d'élite ne dépendant que du Pape sur le sol français, décide d'abattre cet Etat dans l'Etat, tout en faisant disparaître le principal créancier du Trésor Royal. Il monte une formidable opération de police qui lui permet de cueillir un beau matin au pied du lit presque tous les Templiers de France et de Navarre.

 13 octobre 1307 24 : Arrestation des Templiers.

Il leur fait un procès ignominieux pour hérésie et sorcellerie qui s'étale sur 7 ans (de 1307 à 1314).

 novembre 1309 25 : Début du procès des Templiers.

A force de pression, il obtient du nouveau pape d'Avignon la dissolution de l'ordre, dont les biens sont remis aux Hospitaliers.

 3 avril 1312 26 : Suppression de l'ordre des Templiers par le pape Clément V dans la bulle "Vox in excelso".
 1312 à 1337 27 : Kankan (ou Mansa) Moussa est roi musulman du Mali.
 18 mars 1314 28 : Execution du Grand Maître des Templiers Jacques de Molay.
 24 juin 1314 29 : Les écossais révoltés de Robert Bruce battent les anglais à Bannockburn.

Ces épisodes tragiques sont ceux que l'imagerie populaire retient le plus souvent, faisant de Philippe le Bel un roi cruel, orgueilleux et cupide, qui fut effectivement craint et peu aimé de son vivant. Elle oublie peut être un peu vite que c'est ce même roi a gagné l'indépendance de la France vis-à-vis de la Papauté, qui a donné aux serfs accès à la liberté, qui a donné pour la première fois la parole au peuple (Etats Généraux et grands officiers issus de la roture), qui a amené les grands vassaux à l'obéissance (il faudra attendre Louis XIV pour que çà se reproduise !), qui a doté le pays de l'administration (financière et judiciaire) la plus moderne et la plus efficace de ce temps et qui a assuré à la France une paix relative pendant son long règne. La morale de cette histoire (s'il y a une morale dans l'Histoire) est qu'il n'est pas nécessaire d'être cruel et méchant pour perpétrer des actions répréhensibles.

Philippe le Bel est totalement méconnu en tant qu'homme tant il s'employa à donner de lui une image abstraite de roi inaccessible aux sentiments du commun des mortels. L'évêque de Pamiers, Bernard de Saisset, dira de lui : « il a beau être le plus bel homme du monde, il ne sait que regarder les gens sans rien dire. Ce n'est ni un homme, ni une bête, c'est une statue ». Cet homme prétendument insensible ne se remariera pourtant jamais après la mort de sa femme, alors que le mariage était le moyen le plus répandu d'accroître ses territoires.

Le scandale de la tour de Nesle
Haut de pageLa fin justifie-t-elle les moyens?Les héritiers du roi de fer
Les héritiers du roi de fer
Haut de pageLe scandale de la tour de NesleLes brus du roi de fer

A la fin de la vie de Philippe le Bel, la succession du roi de fer ne semble poser aucun problème : il a trois fils adultes (Louis le roi de Navarre, Philippe le comte de Poitiers et Charles le comte de la Marche), bien plus que nécessaire pour assurer la pérennité d'une dynastie. Il a aussi une fille, Isabelle la Louve de France (Sophie Marceau dans « Braveheart »), qui est mariée au faible roi d'Angleterre Edouard II.

Philippe le Bel Roi de FrancePhilippe le Bel Roi de France
Jeanne Ière Reine de NavarreJeanne Ière Reine de Navarre
Louis Roi de NavarreLouis Roi de Navarre
Marguerite Reine de NavarreMarguerite Reine de Navarre
Philippe Comte de PoitiersPhilippe Comte de Poitiers
Jeanne Comtesse de PoitiersJeanne Comtesse de Poitiers
Edouard II Roi d'AngleterreEdouard II Roi d'Angleterre
Isabelle de France Reine d'AngleterreIsabelle de France Reine d'Angleterre
BlancheBlanche
CharlesCharles
JeanneJeanne
EdouardEdouard
Les brus du roi de fer
Haut de pageLes héritiers du roi de ferUne malédiction?
Louis, roi de Navarre - Reproduction de sceau utilisée avec l'aimable autorisation du site Sigillum

Malheureusement, Marguerite et Blanche de Bourgogne (respectivement femmes de Louis et CharlesIV) sont convaincues d'adultère auprès de deux écuyers, avec la complicité probable de Jeanne de Bourgogne (femme de Philippe).

Philippe le Bel, qui attend des membres de la famille royale une conduite irréprochable et qui refuse qu'une princesse soit traitée avec plus d'indulgence qu'une paysanne, n'étouffe pas l'affaire et fait au contraire un procès retentissant.

 avril 1314 30 : Arrestation de Marguerite, Jeanne et Blanche. Jugement de Maubuisson.

Au jugement de Maubuisson, il condamne Marguerite et Blanche à l'emprisonnement dans un cachot de la sinistre forteresse de Château Gaillard (près des Andelys), et Jeanne à une réclusion moins dure au donjon de Dourdan.

Donjon de château Gaillard
Louis, roi de Navarre - Reproduction de sceau utilisée avec l'aimable autorisation du site Sigillum

Ce jugement aura des conséquences graves car d'une part, leurs femmes étant emprisonnées, les princes n'ont pas de nouveaux enfants, et d'autre part Jeanne, la fille de Louis de Navarre et Marguerite, est suspectée d'illégitimité.

Jeanne de Bourgogne pourra se justifier, reviendra en grâce et sera reine de France. Marguerite mourra en prison, et Blanche après dix ans de cachot finira ses jours dans un couvent.

 1315 31 : Retour de Jeanne de Bourgogne à la cour.
 1315 32 : Mort de Marguerite de Bourgogne, première femme de Louis X.
Une malédiction?
Haut de pageLes brus du roi de ferpas de paragraphe suivant

En moins d'un an, le garde de sceaux Guillaume de Nogaret (qui a instruit le procès des Templiers), le pape Clément V (qui a dissous l'ordre) et le roi Philippe le Bel sont morts. Le Grand-Maître des Templiers (Jacques de Molay) a-t-il réellement jeté une malédiction du haut de son bûcher  à l'encontre de ses trois bourreaux? Ou plus simplement ces morts rapprochées ont-elles frappé les esprits et suscité une légende ? Toujours est-il que le mauvais sort semblera désormais s'acharner sur la famille régnante et la France, donnant aux successeurs de Philippe le Bel le surnom de « rois maudits ».

 1313 33 : Mort du garde des sceaux Guillaume de Nogaret.
 18 mars 1314 34 : Execution du Grand Maître des Templiers Jacques de Molay.
 20 avril 1314 35 : Mort du pape Clément V.
 29 novembre 1314 36 : Mort de Philippe le Bel à Fontainebleau. Avenement de Louis X.

A la mort de Philippe le Bel, la petite monarchie capetienne est devenue une grande dynastie, qui dirige de manière incontestable le pays le plus riche, le plus peuplé, le mieux organisé et le plus prestigieux de l'Europe. Le roi laisse trois fils, bien plus que nécessaire pour assurer sa succession. La France apparaît inattaquable.

Et pourtant… L'époque tant décriée de ce roi apparaîtra comme à un âge d'or aux générations suivantes qui, après les Rois Maudits, auront à endurer les malheurs de la seconde guerre de Cent Ans.

Cette personne est référencée dans l'ouvrage du père Anselme :

   - Tome I, p 89 et 90, dans la section « CHAPITRE III - Rois de France de la troisième race, dite des Capétiens ».

Sources des dates citées dans cette page :
 - 1 (1268) : d'après "l'histoire chronologique et généalogique de la maison royale de France" du père Anselme de Sainte Marie tome I, p 89
 - 2 (25 août 1270) : d'après "la chronologie de l'histoire de France" de JC Volkmann p 28
 - 3 (1271 à 1295) : d'après le site "Encyclopaedia Britannica" biographie
 - 4 (30 mars 1282) : d'après le site "Encyclopaedia Britannica" article
 - 5 (1285) : d'après "aide-mémoire d'histoire de France" de J. Berthier p 89
 - 6 (5 octobre 1285) : d'après "la chronologie de l'histoire de France" de JC Volkmann p 28
 - 7 (vers 1300) : d'après "le Monde au Moyen Age" de B. Merdrignac et P. Mérienne p 115
 - 8 (vers 1300) : d'après Wikipédia article
 - 9 (1290) : d'après le site "histoire de l'Europe et de la Méditerranée" (rechercher 1290)
 - 10 (18 mai 1291) :  d'après "Histoire literraire de la France", tome XX, p 55
 - 11 (27 juillet 1299) : d'après Wikipédia article en langue anglaise
 - 12 (7 septembre 1303) : d'après "le journal de la France" des Librairies Jules Tallendier tome II, p 862
 - 13 (11 octobre 1303) : d'après le site du Saint Siège  biographie de Boniface VIII
 - 14 (9 mars 1309) : d'après le site "linternaute.com" article
 - 15 (1296) : d'après Wikipédia biographie
 - 16 (1297) : d'après "le journal de la France" des Librairies Jules Tallendier tome II, p 862
 - 17 (1300) : d'après "le journal de la France" des Librairies Jules Tallendier tome II, p 862
 - 18 (11 juillet 1302) : d'après "l'histoire chronologique et généalogique de la maison royale de France" du père Anselme de Sainte Marie tome I, p 89
 - 19 (18 août 1304) : d'après "l'histoire chronologique et généalogique de la maison royale de France" du père Anselme de Sainte Marie tome I, p 90
 - 20 (23 juin 1305) : d'après "le journal de la France" des Librairies Jules Tallendier tome II, p 862
 - 21 (23 août 1305) : d'après le site "Encyclopaedia Britannica" biographie
 - 22 (25 mars 1306) : d'après le site "histoire de l'Europe et de la Méditerranée" (rechercher 1306)
 - 23 (1306) : d'après "le journal de la France" des Librairies Jules Tallendier tome II, p 862
 - 24 (13 octobre 1307) : d'après "le journal de la France" des Librairies Jules Tallendier tome II, p 862
 - 25 (novembre 1309) : d'après "le journal de la France" des Librairies Jules Tallendier tome II, p 862
 - 26 (3 avril 1312) : d'après "les 2000 dates qui ont fait la France" p 19
 - 27 (1312 à 1337) : d'après "atlas historique" de la Librairie Académique Perrin p 217
 - 28 (18 mars 1314) : d'après "le journal de la France" des Librairies Jules Tallendier tome II, p 862
 - 29 (24 juin 1314) : d'après le site "Encyclopaedia Britannica" article
 - 30 (avril 1314) :  article du site Herodote qui situe la découverte de l'affaire en avril
 - 31 (1315) : d'après Wikipédia biographie
 - 32 (1315) : d'après "l'histoire chronologique et généalogique de la maison royale de France" du père Anselme de Sainte Marie tome I, p 92
 - 33 (1313) : d'après "le journal de la France" des Librairies Jules Tallendier tome II, p 862
 - 34 (18 mars 1314) : d'après "le journal de la France" des Librairies Jules Tallendier tome II, p 862
 - 35 (20 avril 1314) : d'après "l'histoire chronologique et généalogique de la maison royale de France" du père Anselme de Sainte Marie tome II, p 172
 - 36 (29 novembre 1314) : d'après "la chronologie de l'histoire de France" de JC Volkmann p 30
Haut de Page
  Plan  |  Nouveautés  |  Index  |  Ressources  |  Contacts  |  Remerciements  |  Avertissement  |  Droits  |  Légendes  |  Sources  

© 2000-2017 : N. HIS - Site HIStoire  [ Dernière mise à jour : 13 mars 2017 ]