Jeanne d'Arc est brûlée vive à Rouen
30 mai 1431
Popularité
Classement selon le nombre de visites=9 sur 37Classement selon le nombre de visites=9 sur 37
Pages liées  
lien vers une page de sites associés à cette page
lien vers une page de livres associés à cette page
lien vers une page de films associés à cette page
Le contexte
Haut de pagepas de paragraphe précédentL'épopée de Jeanne d'Arc
France avant Jeanne d'Arc
La France partagée au traité de Troyes

La France était dans les plus noires heures de la seconde partie de la seconde guerre de Cent Ans. La guerre civile Armagnacs contre Bourguignons se doublait d'une invasion anglaise et le pays avait été démembré en trois parties au traité de Troyes.

 25 octobre 1415 1 : Défaite d'Azincourt contre le roi Henri V d'Angleterre.
 1417 2 : Conquête de la Normandie par les Anglais. Rouen resiste pendant 2 ans.
 1417 3 : Isabeau de Bavière, reine de France, passe dans le camp des Bourguignons.
 29 mai 1418 4 : Prise de Paris par les Bourguignons.
 10 septembre 1419 5 : Le duc de Bourgogne Jean sans peur est tué par Tanguy du Chatel à Montereau lors d'une entrevue avec Charles VII.
 1420 6 : Pierre Cauchon devient évêque de Beauvais.
 21 mai 1420 7 : Traité de Troyes.

A la mort de Charles VI, le roi fou, son fils le dauphin Charles a été désherité. Il n'est plus que le petit « roi de Bourges ». Le roi légal est le jeune Henri VI d'Angleterre, qui gouverne depuis Paris. Reims, ville du sacre, est aux mains des Bourguignons.

 31 août 1422 8 : Mort d'Henri V d'Angleterre. Avenement d'Henri VI d'Angleterre qui a 10 mois. Le duc Jean de Bedford est régent de France pendant la minorité d'Henri VI.
L'épopée de Jeanne d'Arc
Haut de pageLe contexteLe temps des victoires
Le temps des victoires
Haut de pageL'épopée de Jeanne d'ArcLe temps des défaites

Domrémy fait partie de la seigneurie de Vaucouleurs et est une enclave fidèle à Charles VII loin au milieu des territoires Bourguignons et Anglais. La jeune Jeanne d'Arc y explique qu'elle entend des voix qui lui donnent pour mission de chasser les anglais de France et de faire couronner Charles VII. Elle se rend auprès de Charles VII et est suffisament persuasive pour qu'on lui confie à défaut du commandement opérationnel, une place officielle dans le commandement des troupes chargées de faire lever le siège d'Orléans.

Arrivée sur place, Jeanne d'Arc est en désaccord avec les chefs de l'armée, parmi lesquels figurent Xaintrailles, Dunois, Gilles de Rais et La Hire. Elle réussit à s'introduire dans la ville où elle galvanise le moral des assiégés. Forçant la main des chefs de l'armée et payant de sa personne en montant en personne à l'assaut avec son étendard, elle déchaine les défenseurs d'Orléans qui submergent les retranchements anglais et brisent l'encerclement d'Orléans. Le général anglais Talbot est contraint de lever le siège.

 8 mai 1429 9 : L'Anglais Talbot lève le siège d'Orléans. Jeanne d'Arc a sauvé la ville.

Jeanne d'Arc auguillone Charles VII pour aller plus avant. Les victoires s'enchainent, là où les forces du dauphin allaient autrefois de défaite en dédaite.

 3 et 5 juin 1429 10 : Jeanne d'Arc rencontre le Dauphin Charles à Loches pour l'inciter à reprendre Reims.
 18 juin 1429 11 : Victoire de Patay.

Le duc de Bedford met Paris en état de siège. Les troupes royales progressent dans le pays en contournant la capitale. Troyes négocie sa reddition, Reims ouvre ses portes.

 17 juillet 1429 12 : Charles VII est sacré roi de France à Reims.

Jeanne se tient, avec dans les mains l'étendard qui lui avait permis de rallier les troupes à Orléans, à côté du roi pendant toute la cérémonie du sacre, ce sacre à Reims que tout le monde jugeait impensable six mois plus tôt.

Jeanne d'Arc au sacre - Photo utilisée avec l'aimable autorisation du musée Jeanne d'Arc de Rouen
Le temps des défaites
Haut de pageLe temps des victoiresLe procès
Valet de coeur = La Hire
Valet de coeur = La Hire

Le roi Charles VII a eu ce qu'il voulait : un sacre authentique, en bonne et due forme, dans la cathédrale de Saint Rémi avec la sainte ampoule. Dès lors, une partie de son conseil penche pour une réconciliation avec le duc de Bourgogne. La vision de libération totale du pays les armes à la main de Jeanne d'Arc et ses amis est incompatible avec cette nouvelle orientation politique. Pour certains, l'héroïne d'Orléans devient donc encombrante.

Les moyens mis à la disposition de Jeanne deviennent de plus en plus réduits. Elle n'en continue pas moins de tenter de libérer le pays, à commencer par sa capitale. Cependant, ses troupes sans cesse moins nombreuses ne permettent plus les victoires d'antan. Elle finit par être capturée.

 8 septembre 1429 13 : Jeanne d'Arc échoue devant Paris.
 24 mai 1430 14 : Jeanne d'Arc est faite prisonnière par le bourguignon Jean de Luxembourg en défendant Compiègne.

Jean de Luxembourg se dépécha de monnayer l'illustre captive avant qu'elle ne lui file entre les doigts (elle avait déjà fait une tentative d'évasion ratée). Charles VII, monstre d'ingratitude, ne leva pas le petit doigt. Les Anglais ne laissèrent pas passer l'aubaine et dépêchèrent leur fidèle Pierre Cauchon (évêque de Beauvais) pour racheter Jeanne à prix d'or (dix mille livres tournois).

Le procès
Haut de pageLe temps des défaitesPourquoi un tel procès ?

Les Anglais viennent de racheter Jeanne d'Arc aux Bourguignons. Le régent Bedford avait promis de la faire brûler si elle tombait entre ses mains, il va maintenant s'y employer. Mais pas n'importe comment, l'affaire est trop importante pour qu'on n'en soigne pas la forme et la manière.

Pourquoi un tel procès ?
Haut de pageLe procèsPierre Cauchon

Pourquoi monter un tel procès, si compliqué ? Pourquoi ne pas la faire tout simplement disparaître, ou plus légalement lui faire un procès pour trahison (encore une fois, Henri VI peut grâce au traité de Troyes se considérer comme un roi de France tout à fait légal, et donc présenter les actions de Jeanne d'Arc comme de la trahison) ? Pour comprendre (sans pour autant excuser, le cynisme de Bedford rejoignant celui de Charles VII) la démarche du régent de France, il faut avoir à l'esprit la mentalité mystique des gens du XVième siècle :

  • Pour tout les contemporains empreints de religiosité, l'influence surnaturelle de Jeanne d'Arc ne fait aucun doute depuis la délivrance d'Orléans. Chacun a pu constater que les troupes françaises, perdantes chroniques de toutes les batailles engagées, ont soudain balayé les troupes anglaises du talentueux Talbot. Une jeune fille sans instruction militaire s'est révélée si ce n'est meilleure stratège, au moins meilleure meneuse d'hommes que l'élite des chefs de guerre français et anglais. Le fait est au moins troublant, il est considéré comme miraculeux.
  • La seule question qui les divise est de savoir si ce pouvoir surnaturel est divin ou diabolique. En la matière, leur raisonnement est très simple : « j'ai forcément raison donc les autres ont tort ». Tout comme pendant le schisme d'Occident chacun avait la certitude d'avoir le vrai pape et que donc les autres ne pouvaient avoir que le faux, chacun donne au pouvoir de Jeanne l'origine qui colle au postulat « Dieu est dans mon camp ». Pour les français Jeanne ne peut être qu'une sainte, pour les anglo-bourguignons elle ne peut être qu'une sorcière.

Dès lors, le raisonnement de Bedford est implacable de logique : tenir Jeanne d'Arc, ou même la faire disparaître, ne sert à rien. Ce n'est pas sa personne qui est dangereuse, c'est son symbole ! Si Jeanne d'Arc n'était pas une sorcière, alors Dieu serait avec le dauphin... Pour le chef des anglais, il faut donc abbatre le symbole, montrer que Jeanne a tort, c'est à dire qu'elle n'est pas du côté de Dieu, donc forcément du côté du Diable. Il faut que Jeanne aie tort pour que Bedford aie raison. Ce n'est pas le procès d'un chef de guerre, c'est un procès d'idée et d'idéal. Dans la logique de Bedford, le procès de Jeanne ne peut donc être qu'un procès religieux.

Pierre Cauchon
Haut de pagePourquoi un tel procès ?Un procès stalinien

Ce procès religieux, Bedford ne peut le mener lui-même. Pour cela, il possède l'instrument idéal : l'évêque de Beauvais Pierre Cauchon.

Pierre Cauchon est depuis le début du conflit Armagnacs-Bourguignons un inconditionnel du parti Bourguignon. Maître de l'Université de Paris, docteur en théologie, il est depuis dix ans évêque de Beauvais, qu'il a été obligé de fuir quand les troupes royales menées par Jeanne d'Arc ont pris la ville dans leur manoeuvre de dégagement de Paris. Il sert les anglais car ils sont les alliés du parti Bourguignon.

Le hasard a également fait que Jeanne soit capturée à Compiègne, qui relève de l'évêché de Beauvais. L'évêque Pierre Cauchon argue de ce fait pour se poser en juge ecclésiastique de Jeanne. Bedford sait qu'en lui confiant Jeanne d'Arc, il la remet à la fois à quelqu'un acquis à la cause anglaise et à quelqu'un qui hait la jeune fille.

Un procès stalinien
Haut de pagePierre CauchonDe réhabilitation en canonisation
Rue saint Romain

Le procès ne peut se tenir ni à Beauvais, ni à Compiègne aux mains des français. Paris est jugée trop peu sure. Rouen offre plus de garantie, la captive y est donc menée par un itinéraire tortueux.

 9 janvier au 29 mai 1431 15 : Procès de Jeanne d'Arc à Rouen.

Pierre Cauchon compose son tribunal. L'inquiteur pontifical de Rouen refuse d'abord de participer au procès, mais doit s'incliner quand l'ordre vient de l'inquisiteur de France. Le cardinal d'Angleterre Beaufort, oncle d'Henri VI, se tint lui aussi à l'écart du procès, et se démarqua même en faisant soigner Jeanne dans sa prison quand elle fut malade.

Le tribunal demanda d'abord une enquête. On envoya des enquêteurs jusqu'à Domrémy, pour tenter de trouver des preuves à charge contre Jeanne. Le résultat de l'enquête étant entièrement favorable à l'accusée, Pierre Cauchon détruisit donc le rapport et repartit sur de nouvelles bases.

Contrairement à ce qu'avaient sans doute imaginé les juges, la petite paysanne fait face. Le tribunal ne l'impressionne pas, elle déjoue même ses pièges. On imagine la fureur de ces maîtres d'universités, évêques et théologiens de tout poil, imbus de leur prestige et de leur savoir.

 3 mars 1431 16 : Cloture de l'enquête publique, Jeanne d'Arc est interrogée dans sa prison.

Le procès se focalise rapidement sur le port d'habit d'homme par Jeanne d'Arc. Ce chef d'accusation nous apparaît grotesque aujourd'hui, et le port d'habits d'hommes (en particulier pour chevaucher et participer aux batailles) n'avait choqué personne ni à Vaucouleurs, ni à Chinon, ni à Poitiers. A Rouen, on y voit une expression de son inconduite religieuse et morale : l'ordre social et moral du XVième siècle est habitué à voir les hommes et les femmes se distinguer par leur mode vestimentaire, ne pas s'y conformer, c'est se marginaliser et être inconvenante voir amorale.

Jeanne d'Arc interrogée dans sa cellule - Photo utilisée avec l'aimable autorisation du musée Jeanne d'Arc de Rouen
Tour Jeanne d'Arc
 9 mai 1431 17 : On présente à Jeanne d'Arc les instruments de torture.

Cette scène se passe dans le donjon (seul vestige parvenu jusqu'à nous, sous le nom de Tour Jeanne d'Arc) du château Bouvreuil bâti par Philippe Auguste. C'est la première étape du processus légal de torture : on explique au suspect les tortures qu'on peut lui faire subir. Ceci suffit à délier bien des langues. S'il n'y a pas d'aveu, deux séances de tortures sont prévues dans les jours qui suivent. Jeanne ne se démonte pas. Après délibération, les juges finissent par lui épargner la torture réelle.

 24 mai 1431 18 : Jeanne d'Arc comparaît au cimetière de Saint Ouen. Elle se soumet.

Jeanne acceptait de porter des habits de femme.

La condamnation à mort devenait en droit impossible : contrairement à l'idée reçue, l'inquisition ne pouvait pas condamner à mort un repenti (elle le devait par contre pour un relaps, c'est à dire un repenti retombant dans son erreur). Jeanne fut donc condamnée à la prison à vie.

Arrière de l'abbatiale Saint Ouen
Jeanne d'Arc sur le bucher - Photo utilisée avec l'aimable autorisation du musée Jeanne d'Arc de Rouen

Fureur des anglais. Bedford avait confié Jeanne à Pierre Cauchon pour qu'il la brûle, pas pour qu'il lui sauve la vie. Sans qu'on puisse savoir si c'est pas choix ou par obligation, Jeanne reprend ses habits d'hommes.

 29 mai 1431 19 : Jeanne d'Arc est déclarée relapse pour avoir repris des vêtements masculin.

Cette fois plus d'échappatoire. Pour les repentis retombés dans l'erreur, l'inquisition est sans pitié : c'est le bûcher.

 30 mai 1431 20 : Jeanne d'Arc est brûlée vive à Rouen.

Le supplice a lieu sur la place du vieux marché. Jusqu'au bout Jeanne d'Arc proclame sa foi en ses voix. Ses juges lui refuse l'absolution. Elle réclame un croix, un soldat anglais ému lui en fabrique une.

Place du vieux marché - Photo utilisée avec l'aimable autorisation de F. Reynes

Le bûcher consummé, ses cendres sont jetées dans la Seine du haut du pont (emplacement de l'actuel pont Boieldieu). La tradition veut que son coeur fut intact. Nul n'est dupe de l'iniquité du drame qui s'est joué : un anglais déclare « Nous avons brûlé une sainte », un autre avait dit pendant le procès « La brave femme. Que n'est-elle anglaise! ».

De réhabilitation en canonisation
Haut de pageUn procès stalinienpas de paragraphe suivant
Charles VII - Photo utilisée avec l'aimable autorisation du musée Jeanne d'Arc de Rouen

Charles VII n'a rien fait pour sauver Jeanne d'Arc. Non seulement elle commençait à le géner, mais en plus l'ingratitude du personnage est bien connue. Après la disparition de la pucelle d'Orléans, la reconquête sera moins fulgurante : il avait fallu deux mois pour aller d'Orléans à Reims, il faudra 5 ans pour libérer Paris, et 15 ans supplémentaire pour entrer dans Rouen et Bordeaux. Il n'empêche, l'année 1429 fut le tournant de la guerre, et ce sont maintenant les troupes royales qui vont de victoire en victoire, malgré les efforts de Bedford qui resiste bec et ongles.

 16 decembre 1431 21 : Henri VI d'Angleterre est sacre roi de France dans Notre Dame de Paris sous les acclamations des parisiens.
 21 septembre 1435 22 : Traité d'Arras entre Charles VII et Philippe le bon = Fin du conflit entre Armagnacs et Bourguignons.
 13 avril 1436 23 : Libération de Paris.
 1440 24 : Jean Gensfleisch (dit Gutenberg) découvre la typographie mobile (l'imprimerie) à Strasbourg.
 10 novembre 1449 25 : Charles VII rentre dans Rouen libérée, 20 ans après Orléans. C'est alors la 3ième ville du royaume après Paris et Lyon.
Notre Dame de Paris - Photo utilisée avec l'aimable autorisation de R. Lung

Vingt ans après le procès, Charles VII devenu roi de France incontesté éprouve quand même le besoin (des remords?) de réhabiliter celle à qui il doit sans doute sa couronne.

 15 fevrier 1450 26 : Ouverture à la demande de Charles VII d'une enquête pour la réhabilitation de Jeanne d'Arc.
 29 mai 1453 27 : Chute de Constantinople prise par les Ottomans qui en font leur capitale (Istanbul). Fin du Moyen Age.
 17 juillet 1453 28 : Victoire française à la bataille de Castillon. Les Anglais sont chassés de France (dernière bataille de la guerre de cent ans).
 7 juillet 1456 29 : Jeanne d'Arc est officiellement réhabilitée.

Cinq siècles après sa condamnation pour hérésie par l'évêque Cauchon, l'Eglise catholique fait de Jeanne d'Arc une de ses saintes.

Eglise Jeanne d'Arc - Photo utilisée avec l'aimable autorisation de F. Reynes
 18 avril 1909 30 : Jeanne d'Arc est béatifiée.
 16 mai 1920 31 : Jeanne d'Arcest canonisée.
 1979 32 : Inauguration de l'église Sainte Jeanne d'Arc sur la place du vieux marché à Rouen.
Sources des dates citées dans cette page :
 - 1 (25 octobre 1415) : d'après "l'histoire chronologique et généalogique de la maison royale de France" du père Anselme de Sainte Marie tome I, p 111
 - 2 (1417) : d'après "aide-mémoire d'histoire de France" de J. Berthier p 101
 - 3 (1417) : d'après "aide-mémoire d'histoire de France" de J. Berthier p 98
 - 4 (29 mai 1418) : d'après "le journal de la France" des Librairies Jules Tallendier tome II, p 863
 - 5 (10 septembre 1419) : d'après "l'histoire chronologique et généalogique de la maison royale de France" du père Anselme de Sainte Marie tome I, p 112
 - 6 (1420) : d'après "l'histoire chronologique et généalogique de la maison royale de France" du père Anselme de Sainte Marie tome II, p 279
 - 7 (21 mai 1420) : d'après "l'histoire chronologique et généalogique de la maison royale de France" du père Anselme de Sainte Marie tome I, p 112
 - 8 (31 août 1422) : d'après "les 2000 dates qui ont fait la France" p 34
 - 9 (8 mai 1429) : d'après "le journal de la France" des Librairies Jules Tallendier tome II, p 863
 - 10 (3 et 5 juin 1429) : d'après le site "linternaute.com" article
 - 11 (18 juin 1429) : d'après "le journal de la France" des Librairies Jules Tallendier tome II, p 863
 - 12 (17 juillet 1429) : d'après "la chronologie de l'histoire de France" de JC Volkmann p 37
 - 13 (8 septembre 1429) : d'après "le journal de la France" des Librairies Jules Tallendier tome II, p 863
 - 14 (24 mai 1430) : d'après "le journal de la France" des Librairies Jules Tallendier tome II, p 863
 - 15 (9 janvier au 29 mai 1431) : d'après "les 2000 dates qui ont fait la France" p 35 (fin du procès la veille de l'exécution soit le 29 mai)
 - 16 (3 mars 1431) :  d'après le site "stejeannedarc.net" qui liste les étapes du procès
 - 17 (9 mai 1431) :  d'après "la Grande Encyclopédie Larousse", tome 11 p 6039, visible sur Gallica
 - 18 (24 mai 1431) :  d'après "la Grande Encyclopédie Larousse", tome 11 p 6039, visible sur Gallica
 - 19 (29 mai 1431) :  d'après "la Grande Encyclopédie Larousse", tome 11 p 6039, visible sur Gallica
 - 20 (30 mai 1431) : d'après "la chronologie de l'histoire de France" de JC Volkmann p 37
 - 21 (16 decembre 1431) : d'après "le journal de la France" des Librairies Jules Tallendier tome II, p 863
 - 22 (21 septembre 1435) : d'après "l'histoire chronologique et généalogique de la maison royale de France" du père Anselme de Sainte Marie tome III, p 204
 - 23 (13 avril 1436) : d'après "l'histoire chronologique et généalogique de la maison royale de France" du père Anselme de Sainte Marie tome I, p 116
 - 24 (1440) :  d'après "Croisière sur le Rhin", carnet de voyage petit futé, p 18
 - 25 (10 novembre 1449) :  d'après "la Grande Encyclopédie Larousse", tome 11 p 6040, visible sur Gallica
 - 26 (15 fevrier 1450) :  d'après "la Grande Encyclopédie Larousse", tome 11 p 6040, visible sur Gallica
 - 27 (29 mai 1453) : d'après "atlas historique" de la Librairie Académique Perrin p 203
 - 28 (17 juillet 1453) : d'après "la chronologie de l'histoire de France" de JC Volkmann p 39
 - 29 (7 juillet 1456) :  d'après l'introduction du "Procès de condamnation de Jeanne d'Arc" tome III, p 46
 - 30 (18 avril 1909) :  d'après une monographie archivée sur Gallica
 - 31 (16 mai 1920) : d'après le site "Encyclopaedia Britannica" biographie
 - 32 (1979) :  d'après le site de la mairie de Rouen
Haut de Page
  Plan  |  Nouveautés  |  Index  |  Ressources  |  Contacts  |  Remerciements  |  Avertissement  |  Droits  |  Légendes  |  Sources  

© 2000-2017 : N. HIS - Site HIStoire  [ Dernière mise à jour : 13 mars 2017 ]